"Parfois on regarde les choses telles qu'elles sont en se demandant pourquoi...
Parfois on les regarde telles qu'elles pourraient être en se disant pourquoi pas ..."
Gaëtan Roussel
- Tellement seule.
- 9 Décembre 2011 à 1h29
- Ce n'est plus possible.
Mon corps et mon esprit hurlent la même douleur des manques.
Manque de tendresse, manque d'attention, manque de sexe, manque d'affection, manque de contact, manque de mots, de gestes.
Ce n'est plus vivable.
Je voudrais juste ne plus exister. Vite. (...)
- Trop de trop peu.
- 6 Décembre 2011 à 1h51
- Trop de solitude. Le manque d'un corps contre le mien. C'est insupportable. Vraiment IN-SUPPORTABLE, au sens propre du terme. Je suis en train de perdre toute envie de vivre. Je veux qu'un homme m'aime. C'est trop dur. (...)
- Back (Retour ici / Arrière, derrière)
- 6 Décembre 2011 à 1h14
- Plus d'un an après, rien n'a changé. Enfin si. Tout est pire.
J'ai tout perdu. L'envie, le goût des choses, ma place au milieu du monde. Je n'ai de nouveau plus de travail. Je suis amoureuse d'un homme qui ne veut pas de moi. Je n'arrive pas à l'oublier, à passer à autre chose. Je suis folle de jalousie de savoir qu'il a une nouvelle femme dans sa vie (et dans son lit). Je passe des journées entières à ne rien faire, sans courage, sans volonté. A attendre. Quoi ? Je ne sais pas. Je voudrais disparaitre. Je vais dire quelque chose d'affreux, mais je voudrais n'avoir aucune famille pour (...)
- Retour vers le néant.
- 31 Octobre 2010 à 19h54
-
Après un week-end aussi intense en partage et en émotions (merci les filles !)... qui/qu'est-ce qui m'attend chez moi ?
Personne et rien.
A quoi ça sert tout ça ? (...)
- Une toute petite fille.
- 16 Octobre 2010 à 16h01
-
Voilà, maintenant, je crois que je sais ce que j'ai, qui me laisse sans force, sans courage ni énergie.
Je croyais que c'était surtout lié à mon inactivité professionnelle, à ma séparation avec mon mari et à ma solitude qui se renforce de jour en jour, mais non.
Bien sûr... tout ça joue sur mon mal-être, mais je crois que j'ai surtout tout simplement un bête chagrin d'amour.
Un de ces chagrins d'enfance, quand on a l'impression que notre vie est définitivement foutue et que plus rien de bon ne nous arrivera jamais.
A mon âge, c'est vraiment stupide d'avoir ce type de chagrin.
Sauf que tout (...)
- Inspirer. Expirer.
- 15 Octobre 2010 à 20h15
- Il y a des moments comme ça où chaque respiration est comme un coup de poignard. (...)
- Et encore plus bas.
- 25 Septembre 2010 à 11h03
-
Je n'aurais pas cru ça possible, mais finalement, le remède était pire que le mal.
Comme quoi, ça peut toujours être pire.
Où est le fond ? (...)
- Bien bas.
- 25 Septembre 2010 à 9h23
-
Je vais aller faire un tour au marché.
Pour voir des gens.
Je vais même acheter quelques produits dont je n'ai pas besoin.
Pour parler à des gens.
Je vais y aller quand il y aura foule.
Pour que mon corps ne soit plus si seul.
Voilà où j'en suis. (...)
- Sous-vivre.
- 26 Février 2010 à 18h42
-
Il y a différentes façons de survivre.
Philippe, avec courage, envie et ténacité, survit... en attendant son nouveau coeur pour recommencer une deuxième vie.
Quelques femmes qui écrivent ici et moi-même n'avons pas cette épée de Damoclès au dessus de la tête et pourtant, nous survivons aussi... en attendant que ça cesse pour arrêter de souffrir.
Philippe, sa famille et beaucoup d'autres doivent me trouver bien futile, avec mes désespoirs d'amour à la con.
J'en suis consciente.
Mais la conscience n'empêche pas la douleur.
Douleur de l'absence, douleur du néant devant moi, douleur (...)
- Voie sans issue.
- 25 Février 2010 à 22h32
-
Il va bien falloir que j'accepte d'ouvrir les yeux.
Je suis dans une impasse.
Pas de boulot. Plus de toi. Aucune envie. Pas la moindre motivation pour quoi que ce soit.
Oh certes, mes journées sont très occupées. Je ne les vois même pas passer, et pourtant, je me couche très tard et me lève relativement tôt.
Je m'invente des "obligations".
Est-ce vraiment capital de publier des tableaux que je mets une journée à faire et qui intéressent quoi ? 3 ou 4 personnes ?
Il faut que je me mette à chercher du travail.
Sauf que je ne sais même pas par où commencer.
J'ai honte, (...)
- Angoisse anticipée.
- 25 Février 2010 à 2h45
-
Vas-tu m'écrire quand tes vacances seront terminées ?
Tu n'as aucune raison de le faire.
Mais si tu ne le fais pas.... comment vais-je arriver à supporter ?
Ne rien prévoir pour le début de semaine prochaine. Ca vaut mieux. Parce que je sais déjà que je vais très mal vivre ces journées. (...)
- Convoiter.
- 25 Février 2010 à 2h24
-
La nuit, tout est plus difficile.
Et pour corser les choses, je viens de voir un reportage sur des retrouvailles d'amours de jeunesse. Je crois que je n'aurais pas du regarder.
35 ans après, ils se retrouvent et ils s'aiment comme à 15 ans. Tiens donc.
Sauf qu'eux, ils quittent leurs familles et ils se marient.
Pourquoi eux et pourquoi pas moi ? Oui, je les envie !!
Furieusement, terriblement !!!
Eperdument... (...)
- Sans même y penser.
- 24 Février 2010 à 1h05
-
Encore et toujours le même manque de toi.
Ca surgit sans prévenir, au détour d'un mot, d'un son, d'une respiration.
On croit que ça va mieux, que ça commence à passer... Et puis...
Non. Ca ne passe pas. (...)
- Ouf !
- 20 Février 2010 à 1h58
-
Aujourd'hui, j'ai passé une bonne journée ! Ca fait du bien !
La pêche comme je n'avais pas eu depuis longtemps.
Je ne suis pas convaincue que ça durera, mais au moins je profite de ces bons moments.
Le repas avec M. ce midi, c'était très sympa. Et j'avoue être assez contente d'avoir gagné la partie de poker de ce soir !
Depuis hier, je lis, relis, re-relis ton long texto.
Comme j'aime te lire !
Je crois que tu seras, à vie, celui qui m'aura fait cadeau des plus beaux mots. (...)
- De l'abandon.
- 18 Février 2010 à 23h42
-
Bien sûr, ma colère d'hier est passée.
Parce que comme à chaque fois, il a suffit que tu m'écrives.
Je ne demande pas grand chose en fait. Si ?
Si.
Je sais.
Une vraie gosse. Incapable d'attendre une journée pour avoir ce qu'elle attend.
Est-ce qu'un jour j'arriverai à grandir ?
Pourquoi est-ce que cette peur de l'abandon déforme tout, dramatise tout ?
Pourquoi cette peur régit-elle ma vie, me faisant faire les choix les moins viables et les plus destructeurs ?
Je pensais pourtant avoir appris. Avoir avancé. Mais on dirait bien que non. Impression d'un retour en (...)
- Silence. Vide.
- 18 Février 2010 à 0h15
-
Ca ne sert à rien.
Vivre n'a aucun sens.
Tout est vide.
Si tu n'es même pas capable de trouver quelques pauvres mots de réconfort quand je te dis que j'ai besoin de toi, c'est que.....
Tes paroles, tes écrits, tes gestes.. Plus rien n'a de valeur. Tout est détruit par ton silence assourdissant.
Je te déteste, je me déteste et d'ailleurs, je déteste la terre entière.
Je ne veux plus parler, plus voir personne.
Je veux juste continuer à me terrer chez moi.
Finir ce que j'ai commencé.
Ca ne sert à rien.
Vivre n'a aucun sens.
Tout est vide. (...)
- Déviation musicale.
- 17 Février 2010 à 2h34
-
Juste quand j'allais commencer à écrire, les hasards de la programmation radiophonique me lancent un "Je te promets" en pleine face.
Je n'aime ni Johnny ni ses chansons, sauf celle-ci que, définitivement, j'adore.
J'y ajoute "Ma déclaration" chantée par Vanessa Paradis et M. ainsi que "I just can't stop loving you" et j'ai mon trio de tête de chansons aussi stupidement romantiques que moi, qui résonnent toutes les trois de façon particulière par rapport à notre histoire.
La chanson de Michaël Jackson, c'est celle de notre première semaine dans ton palace. Quand nous l'avons entendue (...)
- Telle est prise...
- 16 Février 2010 à 0h14
-
qui croyait prendre savait ce qui allait se passer.
C'est bien beau de savoir que tu es connecté. Ca me permet d'avoir l'impression de partager un peu de tes occupations. Quelque part, ça me rassure.
Mais quand tu n'y es pas... ? Là, ce sont les questions, les doutes...
Je le savais, hein, que ça ferait cet effet. C'était sûr.
Et si ça dure toute la semaine........ ?
Non. Je ne veux même pas l'imaginer.
(mais j'ai peur) (...)
- Intensité(s).
- 14 Février 2010 à 23h11
-
Suis épuisée.
La compétition d'aujourd'hui... Wahh.. c'était fort.
Je suis surprise de découvrir à quel point j'ai du mal à résister au stress. Je me sais émotive, mais à ce point ??
Le pire, c'est que je n'avais aucun enjeu ! Seulement le truc, c'est que plus on avance dans le tableau, plus on a envie de gagner.
Et rater le podium d'un tout petit point, ça fait râler.
Tant pis pour moi.
Remarque, le bon côté des choses, c'est que pendant toute la journée, je n'ai pratiquement pas pensé à toi.
Eh eh, c'est toujours ça de gagné !
Bon, par contre, j'avoue.. Seule, au volant (...)
- Là, tout près.
- 11 Février 2010 à 1h15
-
Depuis le début de la soirée, tu es juste là, à portée de clic.
Je regarde tes connexions et déconnexions successives.
A quoi ça me sert de savoir ce que tu fais, de savoir que tu ne dors pas encore, de me dire que tu pourrais prendre quelques instants pour moi mais que tu ne le fais pas ?
Au moins, je me dis que tu n'es pas avec une autre.
Pfff... quelle belle consolation !
C'est pitoyable ? Oui, je sais. (...)
